Matières à réflexion

Il s'agit d'une puce à ADN
qui permet de mesurer l'expression génétique lorsqu'une plante
est attaquée par une chenille.
Lorsque les plantes sont attaquées par des insectes, elles se défendent en
modifiant l'activité de leurs gènes:
– elles détectent la présence et la nature de l'aggresseur;
– elles fabriquent des composés toxiques;
– elles avertissent les feuilles non atteintes ou les plantes voisines pour que
celles-ci soient prêtes à se defendre.
Sur l'image, chaque point (0.1 mm) représente un gène différent imprimé sur une lame de verre et détecté par fluorescence. Si le point est rouge le gène correspondant est activé, si le point est vert il est désactivé. Le point est jaune lorsque l'activité du gène correspond à celle d'une cellule normale.
Avec les puces à ADN, on peut analyser
simultanément la réponse de milliers de gènes, par exemple lors d'une maladie,
d'une infection ou lors de modifications des conditions environnementales. Les
puces à ADN constituent l'un des outils importants pour l'étude du génome de
l'homme, des animaux ou des plantes.
Pour en savoir plus sur les activités de recherche du Département de Biologie Moléculaire Végétale, consultez http://www.unil.ch/ibpv.
Réponse petite énigme
Non, les nombres ne sont pas égaux. Six douzaines de douzaine font 6 x 144 = 864, alors qu'une demi-douzaine de douzaines fait 6 x 12, donc 72.
Cette question vous a été proposée par l'Université de Lausanne, Faculté de Biologie et de Médecine, Département de Biologie Moléculaire Végétale, Dr. Philippe Reymond.
L'Université de Lausanne est partenaire du Réseau romand Science et Cité.



